


« La relation corps-paysage me permet d'explorer les notions de temps, territoire, identité, altérité. Le paysage devient cet autre. Où commence-t-il ? Où finit-t-il ? La relation est fusionnelle et le paysage, mis en abîme. Différentes temporalités (humaine, végétale, géologique) se superposent et se fondent. Le temps devient onirique et mythologique. »
Ces photographies à tirage limité sont à vendre. Un pourcentage des ventes est remis à des organismes de charité. Pour en savoir plus : (514) 342-7433, ou (514) 912-7433.
Cette série met en scène et recrée une mythologie personnelle. L'espace physique entre le corps et le paysage s'estompe graduellement. Il y a fusion : corps gravé dans le paysage, paysage gravé dans le corps. Inscription volontaire dans la mémoire de la Terre, la peau en devenant le prolongement. Symbolique de la matérialité et de l'immatérialité, du vide et du plein, de la transparence et de la substance. Le corps devient paysage. Nota : Photoglyphes est une œuvre ouverte. D'autres photographies suivront, en fonction de l'évolution de ce projet. Agrandir l'une ou l'autre des photographies ? Cliquez sur la miniature...
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Mise en scène du corps dans le paysage. Lors de la prise de vue de la première image de la série, au petit matin, un loup vient me visiter, à quelques mètres de ma tente. Je suis la seule campeuse du Parc national de la Jacques-Cartier. Derrière la montagne de brume, une autre se profile : le Mont des Loups. Dans la journée, des flocons de neige soufflés par le vent tombent sur les immortelles blanches. Je suis venue sur le pouce. Je repars sur le pouce. Nota : Itinéraires est une œuvre ouverte. D'autres photographies suivront, en fonction de l'évolution de ce projet.
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L'orignal est appréhendé comme mon double animal, mon animal totem. L'orignal est l'espace que j'occupe. C'est aussi une façon d'explorer de nouvelles frontières, de nouveaux territoires J'explore cette réponse, en mettant en scène cette relation, libre des lois de la gravité. Nota : La femme-orignale est une œuvre ouverte. D'autres photographies suivront, en fonction de l'évolution de ce projet.
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En 2003, j'entreprends une série de sculptures d'argile inspirées des déesses de la fécondité datant de l'Aurignacien (de -33 000 à -26 000). J'ai besoin de plonger mes racines dans un paysage, une imagerie ancienne, plus ancienne que le continent qui me porte. L'œuvre voyage au fil des ans. La mise en scène, d'abord ludique, devient minimaliste, rituel de guérison, forme de danse sauvage. Nota : Déesses de la fécondité est une œuvre ouverte. D'autres photographies suivront, en fonction de l'évolution de ce projet.
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